Le Secrétaire Général de L’UDPS se lance dans la guérilla, et défie le Porte-parole du Chef de l’Etat quant à la tenue des élections de décembre 2023, qui d’après lui, estime que le recensement général de la population congolaise doit impérativement précéder ces élections.

Déclaration tenue devant la base de sa formation politique au cours d’une matinée politique dimanche 7 mars 2023 ainsi que dans les médias sur la chaine Top Congo FM.

Les évêques catholiques via la conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont réclamé dans une déclaration la tenue des élections générales dans le délai constitutionnel, une position partagée par le porte-parole du Chef de l’État qui avait réitéré la détermination du Chef de l’État à organiser les élections dans le délai prévu par la Constitution.

La formation politique du Chef de l’État, l’UDPS, nage à contre-courant avec le Président de la République en ce qui concerne la position à prendre quant à l’organisation des élections en 2023, tel que, rappelé par les hommes de Dieu.

L’UDPS Rattrapée par ces démons du pouvoir !

A titre de rappel, l’UDPS avait appelé ses partisans à manifester violemment à partir du 19 janvier 2015 contre la proposition de révision de la Loi électorale au Parlement qui conditionnait l’organisation des élections par le recensement alors que le délai constitutionnel programmait les élections dans deux ans, comme aujourd’hui.
Elle avait appelé à une journée sans travail ni école, en vue de descendre dans les rues pour sauver la Nation en danger et exigé le départ de Joseph Kabila à la fin de son mandat constitutionnel qui s’achevait en fin 2016.
Il est étonnant que l’UDPS et ses leaders veulent s’aventurer dans cette approche irrationnelle qui avait causé morts et des violences énormes dans le pays.

Il est à noter que, la République Démocratique du Congo (RDC) n’a pas effectué de recensement de sa population depuis 1984. La dimension continentale et les énormes problèmes d’accessibilités en RDC rendent difficiles le travail d’identification de la population, en terme de délai, il faut compter entre 4 à 5 ans. Il est donc, inexplicable de lier cet exercice administratif, à l’organisation des élections.

Sans peur de nous contredire, il est évident que le parti présidentiel ne veut pas organiser les élections en 2023, la cause pourrait être les maigres résultats récoltés sur le plan social alors que l’UDPS se réclame un parti socialiste, proche du peuple. La population qui se range toujours derrière ses pasteurs, ne laissera pas une telle supercherie se matérialiser, Augustin KABUYA devrait plutôt se mobiliser pour affronter les élections en 2023.

La Rédaction.

By Echo7

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