Un document rendu public dans les réseaux sociaux révèle que la Présidence de la République, par le billet de son Directeur de Cabinet, a accordé un marché d’acquisition des équipements spécialisés de sécurité, des véhicules et accessoires du charroi automobile du Chef de l’État pour un montant global de $58 millions.

Il s’en est suivi une vraie campagne de diabolisation contre le Directeur du Cabinet et même du Président de la République pour prétendue gabegie, surfacturation et usage de gré à gré, aussi pour l’identité de l’entreprise gagnante du marché et son capital social.

Pour des sources sûres à la présidence, elles affirment que c’est un faux débat. La décision d’acquisition et le choix du fournisseur relèvent de la discrétion des autorités sécuritaires. Cette décision a été prise à la suite du crash d’avion ayant causé disparition des véhicules blindés et autres équipements logistiques du cortège présidentiel alors qu’ils étaient entrain de retourner à Kinshasa après avoir servi au transport du Chef de l’État dans la partie est du pays.

Il avait donc été décidé de doter les provinces des véhicules et matérielles logistiques sécuritaires afin d’éviter de déplacer les mêmes à chaque fois que le Chef se déplace en provinces.

Si le coût du marché est de $58millions, il sera pris en charge graduellement par le budget prévu de la présidence pendant un délai de 5 ans. Il n’y a donc pas à s’alarmer.

Par ailleurs, pour le Président du Mouvement Congo en-Avant/MCA, Kas KASONGO, les questions qui touchent à la sécurité nationale ne devraient en aucun cas faire la une à la place publique. Elles relèvent des secrets d’État. Et donc, il regrette que certains politiciens et mêmes quelques médias s’adonnent à cœur joie à publier les détails d’un marché lié à la sécurité physique du Chef de l’État, et pourtant la procédure suivie est celle recommandée pour ces marchés spécifiques et autorisés par l’avis de la DGCMP.

Les personnes bien informées de l’environnement politique de la RDC n’excluent pas qu’il s’agisse d’une campagne alimentée par les guerres internes entre les enfants du palais qui s’en veulent. Le Chef de l’État doit mettre fin à cet animosité autour de lui qui met le pays en danger.

La rédaction

By Echo7

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