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LES PRÉDATEURS N’EN PEUVENT PLUS : L’IGF À LA BASE DE LEURS TOURMENTS.

Après avoir évolué dans un système qui passait l’impunité comme une vertu propre aux « INTOUCHABLES DU RÉGIME » (comme ils aimaient être appelés), eux qui ont confondu depuis toujours l’argent de l’État avec leurs poches, le nouveau souffle remarqué à l’Inspection Générale des Finances depuis l’avènement de Felix-Antoine Tshisekedi au sommet de la République Démocratique du Congo,et qui a restauré ledit système en écrasant les virus de la corruption et de la concussion, mal compris mais aujourd’hui apprécié surtout par le grand peuple qui n’a que trop souffert, les finances publiques peuvent enfin reprendre de l’envol.

L’Inspection Générale des Finances, IGF en trois lettres, revitalisée par la détermination du Chef de l’État, dans son souci légitime de voir clair dans les dépenses publiques engagées par certains responsables des entreprises publiques mais sans impact visible ni traçabilité, cette Gendarmerie Financière a récupéré ses droits de regard pour tout fond qui entre où qui sort des Caisses du Trésor Public, en suivre la destination réelle afin de faire rapport sans complaisance au Premier Inspecteur de la République : FÉLIX- ANTOINE TSHISEKEDI.

Cela a été un signal fort qui a fait pousser des ailes à certains prédateurs bien identifiés, qui ont préféré prendre leurs jambes au cou à la seule annonce du parfum de l’IGF dans leurs services.

Tenez, en 2021 pour corser les choses, les étudiants de Kinshasa se sont mêlés à la fête en organisant le 07 Avril 2021 des marches de soutien à l’action de l’IGF, jusque devant ses portes, l’encourageant à continuer ses enquêtes contre les détourneurs de deniers publics.

Comme si cela ne suffisait pas, une autre marche, celle du 23/04/2021, les étudiants ont déposé leur mémo entre les mains du Procureur Général Près la Cour de Cassation, lui demandant d’accélérer le traitement des dossiers de prédateurs devant les Cours et Tribunaux, pour des dossiers bien connus notamment : les 230 millions de dollars américains non-retracés dans le dossier Parc agro-industriel de BukangaLonzo, le dossier de l’ex-ministre de l’EPST Willy Bakonga qui a bousillé les frais débloqués par la République pour la mise en route de la Gratuité de l’Enseignement, les fonds de la Covid-19, …etc. une promesse a été faite.


Dans la même optique, une autre structure des jeunes a battu le pavé, c’est le Mouvement Congo En Avant, de Kas Kasongo.

Kas KASONGO 3K
Dans une véritable farandole des sifflets, chants, cris et banderoles déployées, ces jeunes ont déposé leur mémo entre les saines mains du Procureur Général Près la Haute Cour de Justice pour les mêmes raisons.

LES DÉLINQUANTS AU COL BLANC, DANS LEURS PETITS SOULIERS!

Galvanisé par ce soutien inattendu, preuve indéniable que sa mission est acceptée par la population, l’IGF a pris de l’élan pour carboniser et court-circuiter toutes les gabegies financières ficellées comme des toiles de Pénélope en vue de tromper la galerie.
Tout le cirque était monté comme une échelle de valeurs :

  • Faible mobilisation de recettes ;
  • Exonérations complaisantes des certains produits très sensibles à l’importation ;
  • Monnayages ;
  • Exagération de dépenses sans rationalité, …etc.

Toutes ces manœuvres dilatoires avaient malheureusement fait envoler le taux de change depuis le mois de Mai 2020, au point que l’on est passé de 1600 CDF pour 1 $US à 2000 CDF pour 1 $US.
Une dépréciation inédite qui a failli clouer au pilori l’économie de la République Démocratique du Congo.
Après avoir pris des mesures restrictives et contraignantes pour ébrécher ce système maffieux, depuis plusieurs mois, déjà l’IGF trône au sein même du système financier du pays, de sorte qu’aucun paiement ne peut se faire à la Banque Centrale sans recours à son avis, en plus des enquêtes menées par ses brigades financières, appelées à fouiner pour dégotter une bonne raison d’effectuer telle dépense.

Nul n’aurait parié ni pensé que le mot IGF produirait autant d’effets troublants sur le comportement des gens forts, grands, nul ou personne n’aurait cru que ce mot, à peine composé de 3 lettres de l’alphabet (I, G et F) semerait la pagaille dans le milieu des agents et cadres producteurs des recettes publiques…et pourtant c’est le cas présentement.

On en a vus qui quittaient un peu plus tôt leur bureau de peur d’être rejoints par les Inspecteurs Généraux des Finances, juste pour savoir comment tournent les activités génératrices des recettes en faveur du Trésor Public. Un jeu de cache-cache qui a fini par tourner au vinaigre contre les prédateurs qui avaient difficile à dissimuler leur tremblote.

Et pourtant, comme un écho dans une vallée, on avait l’impression que IGF se scandait et se répétait comme un refrain d’horreur pour faire peur aux enfants.
Hé oui !


Cette peur avait changé de camp, le mot IGF avait changé de cadre,
IGF avait choisi de cibler : les services générateurs des recettes publiques.
Pourtant l’IGF existe depuis des années sans créer autant de frousse. Cette brigade financière était boudée, l’ombre d’elle-même, sans que personne ne s’en soucie.

Puis, d’un coup de vent, les choses changent et se dessinent autrement.
Aujourd’hui, pour avoir compris que l’État a besoin d’un Gendarme financier qui l’aiderait à encadrer les recettes publiques, le Président de la République a fait venir le responsable de ce Service de l’État chargé de veiller sur les fonds mobilisés.
Sieur Jules Alingete Key se pointe.


Après l’avoir ausculté, les directives précises sont prises pour être exécutées toutes affaires cessantes!
D’abord comme un petit air léger qui souffle, s’enflant pour devenir un vent fort, puis une tornade, un tourbillon, un tsunami qui soulève des vagues, l’IGF a fait des victimes qui ne sont autres que ces INTOUCHABLES qui, par défi touchaient au Trésor Public !

DES INTOUCHABLES QUI TOUCHENT !?

Non pas parce qu’ils ont ce sens anatomiquement parlant, LE TOUCHER, comme LA VUE, L’OUÏE, LE GOÛT…Non ! Le TOUCHER pour rafler et mettre en poche à l’insu de l’État …


Lorsque l’IGF, entendez Inspecteur Général des Finances, Jules Alingete et son équipe des inspecteurs brillamment formés entrent en action, les têtes ne cessent de tomber.
Et comme par enchantement, après avoir reconstruit ses brigades financières et dotées des moyens requis, on parle déjà de stocks de devises en milliards de dollars à la Banque Centrale, au Compte Général du Trésor… Que s’est-il passé ?


Car il y a peu avant l’accession de Félix-Antoine Tshisekedi au pouvoir, ces réserves ne s’affichaient qu’à 500 millions de dollars, ….si pas en-dessous de la ceinture !

Une seule réalité a bouché les trous percés sur les Caisses du Trésor Public : IGF IGF IGF !!!

Devenu comme un slogan, un enfant qui pleure, on lui oppose IGF, et fini les pleurs !
Si tu ne veux pas payer tes dettes, on te lance le mot IGF à la figure !


Un enseignant qui tente de vendre de syllabus, on lui crie : Attention IGF !
Même un piéton un peu trop distrait qui traverse la chaussée au risque de causer d’accident, on lui jette « IGF » … comme un sort pour le réveiller de sa torpeur !


Qui dit IGF, voit ce visage au regard vide, sans expression, ce type de visages qui font couler une queue froide dans le dos.
Jules Alingete Key !


Un nom qui répand la terreur.


Et pourtant, il n’accomplit que son devoir afin de redonner de l’espoir à un pays, à une population longtemps meurtrie physiquement et moralement par ces CACIQUES aujourd’hui DÉBOULONNÉS, ces CAÏMANS FÉROCES, ces ALLIGATORS IMPITOYABLES qui croyaient en un dieu miracle qui les laisseraient encore puiser, sans façon, dans les CUVES pleines de vin !

Alingete… IGF…


Deux mots qui sont des maux pour les suceurs insatiables et boulimiques, inassouvis.
Le vol était bien calculé, sans bruit ni trace, organisé avec art, mais qui, au finish, comme toute chose mal initiée et boutiquée contre le peuple, a fini par gripper, faute de graisse pour faciliter le frottement !

Ils se sont comportés non comme un poisson dans l’eau qui coule, mais plutôt dans un aquarium…qui pourrait manquer d’eau un jour et provoquer l’asphyxie !
Félix-Antoine Tshisekedi est tenace et ne jure que par le renflouement des Caisses de l’État : il doit reconstruire le Congo, avec l’aide des Congolais qui, par amour pour leur pays pourtant, payent les impôts indûment détournés par ces assassins sans foi ni loi.
Le peuple est derrière vous, #FATSHI_BÉTON.

RIEN NE SERA PLUS COMME AVANT
✍La Nymphe Influenceuse des Temps Modernes

By Echo7

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