L’affaire qui avait démarré en fin de la semaine passée semble tournée en défaveur du Ministre de l’EPST qui avait pourtant déployé d’énormes moyens pour rendre peu crédible les accusations de détournement portées sur lui et les membres de son cabinet par l’Inspection Générale des Finances.

Tony MWABA a tenté de distiller dans l’opinion que Jules ALINGETE aurait un problème personnel avec lui, d’où la fabrication des fausses accusations pour le nuire. Le Ministre de l’EPST a même tenté d’opposer le Chef de Service de l’IGF au Président de la République et à son parti l’UDPS.

Comme la vérité tarde à venir, heureusement, elle arrive toujours, cette fois, c’est par la bouche du DG de Transco et de la société GRADECO que le Ministre de l’EPST a été cloué sans pitié, ces deux sociétés confirment la version de l’IGF et l’une a même porté plainte pour faux et usage des faux contre certains membres du cabinet de l’EPST.

Au regard de l’arrogance et des attaques contre le Chef de Service, dont a démontré le Directeur de Cabinet et le conseiller en communication du Ministre Tony MWABA, l’opinion a été tellement choquée que l’on s’en prenne ainsi inutilement au contrôleur parce qu’il fait bien son travail.

Désormais, tous se retournent contre le Ministre et exigent sa démission immédiate et sans condition. Exigence lancée par le Mouvement Congo en-Avant a été réitéré par plusieurs autres personnes émanant aussi bien de l’UDPS que de la LUCHA.

L’opinion congolaise interpelle également la justice à ouvrir rapidement un dossier à charge des personnes citées dans cette magouille digne de la mafia sicilienne.

Dans l’éventualité où le Ministre traînerait les pas pour démissionner que le Président de la République le limoge car ce Ministre n’est pas à son premier forfait.

La rédaction

By Echo7

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